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Râ
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Tanith
Yu
Zipacna
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INTERPRETE
: aucun
1ERE APPARITION : Les Désignés
STATUS : Inconnu
MENACE : Inconnu
LOCALISATION : Inconnue (dernièrement P3X-8596, Argos)
MYTHOLOGIE : Grecque
AUTRES NOMS : /
PRONONCIATION : /
Il a été établit qu'il a aimé les
Désignés et les a amenés sur P3X-8596 (Argos), où ils pourraient
profiter du plaisir. Cependant, Pélops a fait ceci pour étudier
l'évolution humaine en utilisant un nano virus qui accélère le
processus de vieillissement. Bref, le but de ses expériences était
de déterminer leur convenance pour les futures générations d'hôtes
Goa'uld. La seule autre trace de Pélops sur Argos était une
statue, et une tablette sur laquelle une chronique décrivait
l'expérience dans un dialecte très ancien.
Dans la mythologie
Pélops est connu comme étant "Le Donneur de jours", un héraut de
Mycénien. Fils du roi lydien Tantale et de la déesse Dioné, ou
bien d'une Pléiade. On racontait que, dans sa jeunesse, son père
Tantale avait reçu la visite des Olympiens auxquels il avait
offert un dîner. Il décida de mettre à l'éprouve la clairvoyance
de ses hôtes en leur servant son fils Pélops coupé en morceaux et
préparé en ragoût. Les invités divins reconnurent tous la viande
qu'on leur servait, sauf Déméter qui mangea une partie de
l'épaule. Les dieux rendirent la vie à l'enfant, et Déméter lui
offrit une épaule en ivoire ; et depuis ce temps d'ailleurs, les
descendants de Pélops portèrent une tache de naissance blanche sur
l'épaule. Le poète Pindare, toutefois, conteste cette légende et
affirme que les dieux n'eurent jamais l'intention de dîner avec
Tantale; selon lui, Poséidon tomba amoureux de Pélops et l'enleva
sur l'Olympe. Lorsque le règne de Tantale toucha à sa fin, les
dieux renvoyèrent Pélops en Lydie, lui offrirent deux merveilleux
chevaux ailés et lui apprirent à les diriger. Mais Pélops fut
chassé de son royaume par Ilos, le roi de Troie, et se rendit en
Grèce avec quelques fidèles. Là, il prit part au concours pour la
main d'Hippodamie, une princesse de Pise.
Son père OEnomaos exigeait de chaque prétendant qu'il prît la
jeune fille sur son char; lui-même donnait la chasse aux
concurrents et leur plantait sa lance entre les deux épaules.
Ou bien il était lui-même amoureux d'Hippodamie, ou bien, selon
une version différente, un oracle lui aurait prédit qu'il mourrait
de la main de son gendre. Revêtu d'une armure que lui avait
offerte Arès, il fixait le but de la course à Corinthe à quelque
cent quarante kilomètres de distance. De plus, ses chevaux étaient
immortels et lui avaient été offerts par Arès.
Pélops gagna la main d'Hippodamie en achetant Myrtilos, le cocher
d'OEnomaos, à qui il offrit une nuit avec Hippodamie et la moitié
du royaume s'il remplaçait les chevilles des roues du char de son
maître par des chevilles en cire (selon certains, ce fut
Hippodamie, qui, amoureuse de Pélops, s'assura le concours de
Myrtilos). Pélops prit une bonne avance pendant que le père de
celle qu'il aimait sacrifiait à son protecteur Arès. Puis, dès qu'OEnomaos
monta sur son char, les roues cédèrent et il s'écrasa sur le sol.
Pélops resté en arrière n'attendait que cela ; il revint et planta
sa lance dans le dos d'OEnomaos. Celui-ci comprit avant de mourir
que Myrtilos avait causé sa perte et le maudit, lui prédisant
qu'il serait lui aussi tué par Pélops. En effet, Pélops, qui était
à présent roi de Pise et était jaloux de Myrtilos, l'invita à
faire une promenade sur son char magique ; puis, en longeant la
mer, Pélops le poussa dans l'eau.
Avant de mourir, Myrtilos maudit Pélops et ses descendants comme
il avait été maudit lui-même. Après avoir traîtreusement assassiné
Myrtilos, Pélops fut envahi de remords. Il éleva dans le stade d'olympie
une statue en l'honneur de sa victime ; le monument fut appelé
Taraxippos («qui effraye les chevaux»), car on pensait que l'ombre
de Myrtilos le hantait, ce qui faisait se cabrer les chevaux à sa
vue. Il essaya aussi d'apaiser Hermès, le père du jeune homme, en
instituant le culte du dieu dans tout le royaume.
Pélops devint un roi très puissant et ajouta à ses possessions
l'Elide, l'Arcadie et d'autres terres, si bien que l'ensemble de
la Grèce méridionale fut appelé l'île de Pélops, le Péloponnèse.
Il conquit l'Arcadie par traîtrise car, après avoir prétendu être
l'ami de son roi, Stymphalos, il l'assassina, ce qui amena sur le
pays une famine que seules les prières d'Eaque purent faire
cesser.
Pélops eut, dit-on, de nombreux enfants; parmi eux figuraient les
fils qui donnèrent leurs noms aux villes d'Epidaure, de Sicyon et
de Trézène. L'on reconnaît aussi Pithée, Alcathoos (le roi de
Mégare), Létréos et Sciron (qui passe aussi pour le fils de
Poséidon). Les plus célèbres furent cependant Atrée et Thyeste,
qui furent frappés par la malédiction de Myrtilos. Pélops eut
aussi un enfant naturel, Chrysippos, d'une nymphe. Il était d'une
rare beauté et devint le favori de son père, si bien qu'Hippodamie
et ses fils en furent jaloux.
De plus, Laïos de Thèbes, qui s'était réfugié à la cour de Pélops,
enleva le garçon durant un certain temps. Mais Chrisippos fut tué
dans une embuscade que lui tendirent Atrée et Thyeste à
l'instigation de leur mère. Lorsque Pélops découvrit le crime,
Hippodamie s'enfuit à Midée, en Argolide, où ses fils régnaient à
présent. Pélops donna ses filles Astydamie, Nicippé et Lysidicé en
mariage aux fils de Persée qui régnaient sur Argos : elles
épousèrent respectivement Alcée, Sthénélos, et Mestor. Les
traditions ne rapportent rien de la mort de Pélops. Un culte lui
était rendu dans un temple d'olympie fondé, selon une tradition
par son descendant Héraclès. Malgré le meurtre de Myrtilos, Pélops
laissa le souvenir d'un roi hospitalier et pieux, et des
sacrifices lui étaient offerts dans son temple.
Certains Grecs pensaient qu'il fonda les jeux Olympiques, bien que
l'honneur en revint aussi à Héraclès.
Apparitions
- Les Désignés
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