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Pour des raisons économiques, la série se tourne au Canada
"Stargate : SG-1" aux portes de Vancouver
Pour Richard Dean Anderson, l'ex-MacGyver, sa reconversion en explorateur de nouveaux mondes intergalactiques est une réussite. Alors que la quatrième saison de "Stargate" débute, notre envoyé spécial s'est rendu sur le tournage...
Depuis cinq ans, pour des raisons purement économiques, les Américains de la MGM se sont expatriés au Canada pour tourner "Stargate : SG-1". Dans les studios Bridges, une véritable forteresse située à une demi-heure de Vancouver. "Lorsque j'ai décroché le rôle de Jack O'Neill, déclare Richard Dean Anderson, je venais juste d'acheter une maison à Los Angeles que je n'ai pratiquement jamais habitée." Il n'a pas perdu au change depuis son installation à Vancouver. "Il y a tout ici, la mer, la montagne, la ville, la campagne... Il est difficile de ne pas y trouver son bonheur."
L'enceinte du studio franchie, il nous fait découvrir le symbole de la série. La fameuse porte des étoiles qui, depuis 1997, permet à son équipe d'aller à la découverte d'autres mondes. Si les acteurs passent la moitié de leur temps en studio, l'autre moitié, ils sont en extérieur. "La météo est assez capricieuse, mais nous sommes habitués à travailler par tous les temps", confie Richard. Néanmoins, les producteurs ont mis toutes les chances de leurs côtés en programmant les tournages de février à octobre.
Aujourd'hui, l'équipe de "Stargate" tourne en pleine campagne sous une pluie battante. Pour les besoins de l'intrigue, à l'orée d'une forêt, ils dévalent - une bonne dizaine de fois - une pente où une embuscade leur est tendue...
Après chaque prise, Richard revoit la scène sur un écran de contrôle et, miracle de la technologie, le ciel gris devient bleu ! "On ne peut tout de même pas imposer ce mauvais temps aux téléspectateurs", s'exclame
l'ex-MacGyver.
Huit personnes pour les effets spéciaux
Entre deux prises, Amanda Tapping (Samantha Carter) essaie de se réchauffer auprès d'un minichauffage. "Les premières saisons, j'avoue qu'à la fin de la journée j'étais épuisée car le tournage demande une sacrée résistance physique." Sans compter le fait que les acteurs doivent adapter leur jeu en fonction des effets spéciaux qui seront insérés en studio par une équipe de huit spécialistes employés à plein temps. Le tournage se poursuivra le lendemain dans un gigantesque hall conçu pour l'Exposition universelle de 1986... pour une autre aventure dans les étoiles.
Franck Ragaine
TéléStar n° 1278 du 27.03.2001
Site web :
www.telestar.fr
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